Le poème de Kristo

A la « Une » …

 

A la «Une» aujourd’hui les témoins d’Emmaüs

Dont on parle souvent dans notre cher «Corpus»

On arrive à la fin d’un long «cheminement»

Qui devrait aboutir à un «basculement»

 

Le texte est important ainsi que le «Message»

Il nous faut urgemment quitter le marécage

Où l’on a pataugé durant ces deux mille ans

Et «émerger» enfin pour avancer céans

 

Les guerres de «clochers» comme de «religions»

Aux quatre coins du globe attirent l’attention

Le monde ne peut plus continuer comme avant

Une vie «étriquée» ne conduit qu’au «néant»

 

Il n’était pas venu «créer» nouveau «système»

Mais «ouvrir» nos esprits à ce qui fait problème

Interprétant l’«Ecrit» pour que l’«Intelligence»

Puisse guider nos vies en sa vraie compétence

 

Depuis deux mille années notre «humain» entêté

Est toujours persuadé qu’il a la «Vérité»

Mais doucement pourtant un «réveil des consciences»

Pointe son bout de nez au-delà d’«apparences»

 

Alors dans l’«aujourd’hui» cette vraie «conversion»

Va mettre un point final à la digne «mission»

Qu’il avait acceptée en s’incarnant sur terre

La «vision» progressant devient moins terre à terre !

 

A la «Une» en l’instant … Jérusalem au cœur

De conflits meurtriers tient la place d’honneur

Stupéfaits et tremblants tout comme les disciples

On est bien «ballotés» au milieu des périples !

 

 

                                                                     Kristo

Marseille le 15 Avril 2018

Evangile selon Saint Luc (24, 35-48)

* * * * * *

Morts de trouille…

«C’était après la mort de Jésus» cette fois

Ils avaient peur des Juifs et étaient aux abois

Les portes verrouillées … en total désarroi

Ils mourraient tous de «trouille» ayant perdu la foi

 

Et encore à ce jour beaucoup ont cette «trouille»

Face à un terrorisme actif et qui embrouille

Les cerveaux de chacun en «activant» la peur

Qui fait de l’être humain un vrai «serial killer»

 

Alors dans la panique et la … non réflexion

Vite on fait l’amalgame avec les religions

Tout comme en ce temps là les disciples d’alors

Tremblaient devant les Juifs se voyant déjà morts

 

Pourtant il faut noter que le seul des disciples

A ne pas avoir peur face aux périls multiples

C’était notre Thomas qui lui avait … «osé»

S’éloigner des «amis» et du lieu protégé

 

Etait-ce «baliverne» ou «hallucinations»

Que les «onze» vivaient en «interrogations»

Les «investigations» rendent floue la pensée

Lorsque le cœur n’est pas suffisamment relié

 

A notre époque on est bien obligé de croire

A ce qu’on ne peut voir en étant «hors l’histoire»

Mais on sait que la peur ne peut pas éviter

Tout ce qui en chemin représente «danger»

 

Thomas c’est un peu nous lorsqu’on est submergé

Par notre cartésien … disons lors aveuglé

L’«Eglise Universelle» est toujours «invisible»

Mais la foi est «confiance» en l’«incompréhensible»

 

                                                                     Kristo

Marseille le 8 Avril 2018

Evangile selon Saint Jean (20, 19-31)

* * * *

Stupéfaction !

C’est Marie-Madeleine arrivant au tombeau

Pour embaumer le corps qui va «tomber de haut»

La pierre est enlevée … et le «mort» n’y est plus

Mais que s’est-il passé ? Où donc est «son» Jésus ?

 

Celui qu’elle aime encore avec «force» en son âme

Dans un lien qui n’admet le sinistre «programme»

Ce «compagnon de route» admirable … adoré

Dont il ne reste là qu’un linge bien roulé !

 

Il faut parfois du temps et du recul pour voir

La lumière apparaître au bout d’un tunnel noir

La «foi» ne se transmet et ne peut advenir

D’un «formatage» idiot … il faut la «ressentir»

 

L’éprouver dans sa chair et au profond de l’être

En communion avec …  le «divin géomètre»

La foi est une «grâce» où l’on perçoit soudain

Qu’Il habite nos vies ce sublime «frangin»

 

La foi n’est vraiment pas une sorte d’opium

Pour surmonter l’angoisse ou le funérarium

S’il n’y avait plus rien après la «fin de vie»

Le chemin du terrien serait de l’«utopie»

 

Nous connaissons des «morts» et des «résurrections»

Qu’on intègre souvent sans y faire attention

Car nous ne sommes pas habitués dès l’enfance

A décrypter «signaux» … dans l’autosuffisance !

 

Une «résurrection» est une «transcendance»

Un pur «dépassement» vers la folle «espérance»

D’un «cosmique» rêvé pourtant «indéchiffrable»

Et qu’on voudrait trouver dans cet «inconfortable»

 

                                                                               Kristo

Marseille le 1er Avril 2018 «Pâques»

Evangile selon Saint Jean (20, 1-9)

* * * * * *

Confusion …

Toute l’activité de Jésus … jusqu’alors

Se place en Galilée c’est-à-dire au dehors

De cette capitale où chaque année l’on vient

Pour la Pâque prier au Temple où «Il» se tient


Paradoxe curieux cette célébration

Que celle des rameaux avec l’acclamation

De la foule joyeuse et aimante à l’entrée

Pour finir par l’appel au meurtre signifié

 

Il y a eu «erreur» c’est vrai … dès le début

De l’incompréhension dans un malentendu

Sur la «révolution» que les gens attendaient

Et le renversement auquel ils aspiraient

 

Ce n’est sur un cheval noble et de belle allure

Qu’Il va se déplacer … en pleine démesure

Personne n’a rien vu … car seuls signes discrets

Marquent l’évènement … qui est pourtant concret

 

Comme à chaque massacre on est plein de questions

Pourquoi un «Dieu Amour» ne fait interventions ?

Pourquoi tant de souffrance et ces humiliations ?

Pourquoi guerres et viols … sordides exclusions ?

 

Chaque humain porte en lui la même ambiguïté

Tantôt acteur de meurtre … et tantôt charité

Ce qui s’est passé là se répète aujourd’hui

Car on fait trop de choix qui sont irréfléchis

 

L’impression d’être seul en … «spiritualité»

Comme à Gethsémani … n’est pas la vérité

Car en fait il est là … plus présent que jamais

Tout au fond de nos cœurs bien plus qu’il n’y paraît

 

                                                                                         Kristo

Marseille le 25 Mars 2018 «Les Rameaux»

Evangile selon Saint Marc (11, 1-10)

* * * * * * *

 Douce petite voix …

Nous sommes dans les Temps où Jésus s’achemine

Vers le mont Golgotha … où la foule assassine

Va demander sa mort sans trop savoir pourquoi

Suivant comme «moutons» les prêtres et la loi

 

C’est temps de «mutation» … il faut s’interroger

Va-t-on donner des fruits ou bien se «scléroser»

Comme «peau de chagrin» en êtres lamentables

Accrochés à nos «dieux» tout à fait «pitoyables»

 

On parle bien souvent d’une heure d’arrivée

D’une heure de départ … d’une heure appropriée

Quand il y a «rencontre» on parle aussi de l’«Heure»

D’un «Temps» maître de tout «puissance supérieure»

 

Mais l’«Heure» de Jésus … c’est l’heure de sa mort

Où dans la plénitude il va … en plein accord

Accomplir la «mission» qu’il avait acceptée

En s’incarnant sur terre … en vivant «épopée»

 

On est là pour tenter d’améliorer bien sûr

Notre cher quotidien … pour un meilleur «futur»

Et suivre un «vrai chemin» en se laissant porter

Par l’«Esprit intérieur» qui seul sait nous guider

 

Il est vain de vouloir «réussir dans la vie»

Il suffit seulement … de «réussir sa vie»

De dépasser la peur pour devenir … l’humain

Généreux et entier … qui a cœur sur la main

 

La mort n’a d’existence et ce n’est qu’un passage

En «transfiguration»  comme dit le message

Vers la «fraternité» dont rêve tout … «Poète»

Qui se veut «utopique» dans son «tête à tête»

                                                                               Kristo

Marseille le 18 Mars 2018

Evangile selon Saint Jean  (12, 20-33)

 oOo

Bas les masques…

Etre «vrai» … un «défi» … qui n’est certes facile

Pour le pauvre terrien un tantinet fragile

Qui travestit souvent car il est vulnérable

A la «flute enchantée» doucereuse … agréable

 

Alors par habitude il vit dans le «paraître»

Très loin de l’«essentiel» qui le ferait «renaître»

Dans une «incarnation» qui est très difficile

Au sein de prédateurs dont la ruse est subtile !

 

En langage biblique un sens de l’«unité»

Est attaché au mot concret de «vérité»

Il est l’équivalent du mot «fidélité»

Du mot «stabilité» … du mot «continuité»

 

On parle bien souvent de «Lumière du monde»

De «ténèbres» aussi et de vie moribonde

Camoufler est tentant mais on est dans le «faux»

Dans un «renoncement» de nos «fondamentaux»

 

C’est un combat constant … très dur et sans égal

La dure opposition du «bien» contre le «mal»

Et l’on descend parfois au fond de certains «puits»

Tout à fait attirants mais qui ne sont gratuits

 

Dès lors il faut taper du pied pour remonter

Vers le haut … la lumière … et ainsi le quitter

Ce trou noir où nos corps venaient de s’engluer

Pour s’échapper vers Lui en se laissant «happer»

 

Un jour ou l’autre il faut en «condition humaine»

S’aimer tel que l’on est pour que l’autre vous aime

Et lâcher le «Serpent de bronze» un beau matin

Pour gagner en Amour tourné vers le divin

 

                                                                                         Kristo

Marseille le 11 Mars 2018

Evangile selon Saint Jean  (3, 14-21)

oOo

 

Un «Temple» …

C’est dans un «coup de sang» qu’Il va interroger

Les esprits et les cœurs pour ainsi déloger

Le mal qui nous taraude envers et contre tout

Tels ces «marchands du Temple» avides et filous
 

Il va troquer ce jour l’habituelle douceur

Contre «sainte colère» en vrai «inquisiteur»

De ces âmes perdues donnant «coup de balai»

Pour purifier le «Temple» en ne laissant délai

 

Nous sommes bien souvent aussi en marchandage

Dans un «donnant – donnant» et vrai cabotinage

Alors que Lui il est … dans cette « Vérité »

Que le cerveau humain peine à imaginer

 

Nos âmes encombrées ne savent pas «cueillir»

Ce «merveilleux» qui seul peut nous faire grandir

Et l’on reste accroché à ces «Temples» de pierre

Où l’on vient quémander des faveurs en prière !

 

Il voulait abolir «sacrifice» … et … «maison»

Et on les perpétue … en pleine trahison

La «folie de l’Amour» est très loin de nos vies

Beaucoup trop étriquées et bien trop asservies

 

«Puissance de l’Amour» n’a pas de besoin de toit

Notre «voûte étoilée» est «symbolique» endroit

Le véritable «Temple» est au cœur de chacun

Où le «Naos» alors fait corps avec le UN

 

Il nous faut nous «relier» en «Vérité» … ce jour

Dépassant tout «trafic» dans la grâce d’Amour

Le corps de l’être humain a remplacé le «Temple»

Et le temps est venu de suivre un pur exemple

 

                                                                               Kristo

Marseille le 4 Mars 2018

Evangile selon Saint Jean  (2, 13-25)

oOo

Merveilleux…

 

On parle sur ce mont de «transfiguration»

Nos trois «terriens» ont peur … c’est la stupéfaction

Mais ils sont dans la joie d’approcher un instant

Un «divin» incarné dans son représentant

 

Il y a un «avant» … il y a un «après»

Pour ceux qui sont présents et qui sont là auprès

De gens comme Moïse et du Prophète Elie

Ils sont dans la magie d’une Loi accomplie

 

Il est bien évident qu’ils soient alors tentés

De rester tout là-haut … loin des «pestiférés»

Loin de ce quotidien aux clameurs tumultueuses

Loin des conflits de vies tantinet malheureuses

 

La transfiguration est «communion» réelle

Entre l’âme … l’Esprit … l’enveloppe charnelle

Dans l’harmonisation d’un corps vraiment céleste

Une «métamorphose» … inouïe et manifeste

 

On aimerait comme eux être près du sommet

Dans sa proximité en un confort douillet

Mais notre vie elle est hélas … en ce bas monde

Haut lieu de tentations et de vies moribondes

 

La transfiguration sur le mont interroge

C’est l’énergie de vie dont on fait tant … l’éloge

La réalisation d’un «Indéfinissable»

Qui paraît merveilleux mais pas du tout palpable

 

A nous «transfigurer» nous sommes appelés

C’est l’illumination des êtres «transcendés»

Qui rayonnent de joie … d’Amour et de bonheur

Car ils ont accompli leur mission dans le cœur

                                                                               Kristo

Marseille le 25 Février 2018

Evangile selon Saint Marc  (9, 2-10)

oOo

Au désert …

Son baptême a eu lieu … Il part vers le désert

L’Esprit est avec lui naviguant de concert

Pendant quarante jours il va être tenté

Mais il ne «flanche» pas car il est «habité»

 

Ce chiffre de quarante est choisi à dessein

Dans une symbolique ancienne c’est certain

Il évoque «Satan» c’est juste un «adversaire»

Campé notre route et qui doit nous distraire

 

Machiavéliquement … pour que notre mission

Ne puisse s’accomplir dans une «cogestion»

Avec un pied en haut et un pied bien ancré

Dans le magma humain où l’on s’est incarné

 

On a souvent envie de «prendre la tangente»

Pour échapper bien sûr à l’épreuve violente

Et c’est là au «désert» béni par excellence

Qu’il y a l’«Essentiel» … la paix dans le silence

 

Alors quarante jours en fait pour faire quoi ?

Pour une «conversion» … dépassement de soi ?

Pour un vrai changement d’optique et de manière

Qui nous verrait «reliés» de façon plus entière

 

Pour se poser questions dans retours en arrière

Faut-il donc y rester dans cette pétaudière ?

Pourquoi courir ainsi? Que cherche-t-on enfin?

Et va-t-on le trouver au hasard d’un chemin ?

 

Ce sont quarante jours où l’on est invité

A se perdre au «désert» pour être «purifié»

Dans un «laisser aller» qui nous est proposé

Pour quitter le «tombeau» et sortir «libéré»

                                                                               Kristo

Marseille le 18 Février 2018

Evangile selon Saint Marc  (1, 12-15)

oOo

Evidemment…

«Surtout ne touche pas » car tu vas te salir

Oui dès le plus jeune âge il faut se prémunir

Contre la «saleté» définie chaque fois

Par des règles d'humains et qui servent de lois

 

Le «lépreux» dans le texte est vraiment symbolique

C'est l'humain répugnant…contagieux…«diabolique»

Qu'il ne faut approcher car pour «morfler» autant

C'est qu'il a fort péché … tant il est repoussant

 

De nos jours c’est pareil l'interdit est transmis

Il faut se préserver de ce qui n'est compris

On a peur du «sida» … on a peur de celui

Qui pourrait nous donner un mal non défini

 

On a peur de ce qui ne rentre dans la «norme»

Des «bien pensants» actuels et qui n'est pas conforme

A la définition de l'«hygiène»  et du «sain»

Que l'on a dans «salus» … la «santé» en latin

 

Cet «exclu» n'a eu peur de s'approcher de Lui

Il sera son «témoin» … il sera son «ami»

Il va braver la «loi» qui l'oblige à rester

A l'écart des «admis» et qu'il doit respecter

 

Un message donné pour tous les «naufragés»

De la vie … de l'Amour … pour tous les «piétinés»

Pour tous les «différents» que l’on rejette car

Ils ne sont comme nous … et qu’on met à l’écart !

 

Le «lépreux» nous renvoie à nous-mêmes certain

Aurons-nous cette audace en essayant demain

D'aller à leur rencontre en se faisant «complices»

De ces «pestiférés» … A bas les «injustices»

                                                                               Kristo

Marseille le 11 février 2018

Evangile selon Saint Marc  (1, 40-45)

oOo

Guérir …

Quittant Capharnaüm Jésus reprend sa route

Et entre chez Simon qui vraiment ne se doute

Qu’Il va faire lever la malade du lit

En lui prenant la main par grâce de l’Esprit

 

Pourquoi la maladie et pourquoi la souffrance ?

Pourquoi la mort? La vie? Ce chemin de l’errance?

Pourquoi tant de malheur? De très vieilles questions

Qui restent à ce jour des interrogations

 

Nous sommes là au cœur d’un débat au plus haut

Et que l’on croit ou pas rien en fait ne prévaut

Toutes les religions ont pourtant essayé

De chercher la réponse … Où est la «Vérité» ?

 

Y aurait-il un lien entre cause et effet ?

La mort d’un innocent est un fait bien concret

Qui n’a d’explication humaine rationnelle

Et en colère alors l’humain … il s’interpelle

 

Devant la ville entière attendant à sa porte

Il n’avait pu guérir cette immense cohorte

Qui était là massée pour une délivrance

De ces esprits mauvais que l’on porte en souffrance

 

Aussi le lendemain … il s’était retiré

En un endroit désert et s’était ressourcé

L’Apôtre n’a de port…il chemine sans cesse

Guidé par l’infini…dans sa délicatesse

 

On peut imaginer … sa demande du jour

«Délivre-les du mal» pour qu’advienne l’Amour

C’est maintenant à nous d’élaborer ce monde

De justice et de paix dans une joie profonde

 

                                                                               Kristo

Marseille le 4 Février 2018

Evangile selon Saint Marc  (1, 29-39)

oOo

L’« autorité »

Dans le texte du jour … à quelle «autorité»

Fait-il donc référence … en cette Galilée

Car encore aujourd’hui des «structures» s’octroient

Certaine «autorité» en fonction de leurs choix !

 

Tous ces dogmes créés pour asseoir un pouvoir

Ont-ils «autorité» à gérer le «foutoir» ?

Ce «foutoir» où l’on vit chaque jour en l’instant

Et où l’on s’entretue au nom d’un «Dieu vivant»

 

Il y a deux mille ans «groupuscules chrétiens»

Se déchiraient déjà dans un lourd quotidien

Il fallut «Constantin»… au Concile … à Nicée

Pour les rassembler tous … sous son autorité

 

Mais quelle autorité ? L’autorité romaine

Qui a tout verrouillé pour contrôler «domaine»

Si bien qu’en l’aujourd’hui on essaie de s’entendre

Dans un œcuménisme évolué mais pas tendre

 

Car le «Maître» d’alors en n’ayant rien écrit

Avait laissé un «flou» en ceux qui l’ont suivi

De quelle «autorité» parlait-il en ces temps ?

Mais de l’«Universel» qui est à contretemps

 

De cette «autorité» bienveillante et discrète

Qui habite en chacun sur la chère planète

La «parole du cœur» réveillera toujours

Celui qui s’endormait durant de longs discours

 

«Vraie» est l’«autorité» qui guide et qui conseille

Face à l’«esprit mauvais» dans la pure merveille

Mais hélas trop souvent elle est loin de cela

La «fausse» autorité … qui multiplie combats

                                                                               Kristo
Marseille le 28 Janvier 2018

Evangile selon Saint Marc  (1, 21-28)

 

oOo

 

Retournement …

 

 

«Vieux temps sont accomplis» un changement est proche

Le «bipède» survit mais bien souvent s’accroche

Aux repères connus car c’est plus confortable

Que d’aborder de front … cet «indéfinissable»

 

Dans ce qu’Il annonçait il y a deux mille ans

Cette vraie «mutation» … Est-ce qu’on est dedans ?

Le «tout proche» pour Lui n’était bien sûr le même

Que notre «temps» à nous…ce qui est…le problème

 

«Il faut se convertir» … Cela veut dire quoi ?

Tout quitter d’un seul coup…la famille et l’emploi ?

Pour être différent… dans un vrai changement

En un chamboulement du quotidien présent ?

 

Il faut juste passer du «gain» et de l’«avoir»

A une autre logique inhérente à l’espoir

C’est «penser autrement» en étant dans le monde

Mais «relié» au divin dans une «foi» profonde

 

Qui est «non réfléchie» mais sûre «instantanée»

Avec un «cœur» qui croit en la grâce donnée

Pas de mental bien sûr dans cette mutation

Ils avaient tous suivi … sans aucune question

 

C’est l’«appel» immédiat très fort…sans concession

Qui est irrésistible … en totale … «attraction»

Seuls ceux qui l’ont vécu peuvent en témoigner

Et les autres … «jaloux» … sont là à «pérorer»

 

C’est une «intimité» qui vous tombe dessus

Vraiment «inexplicable» et sûr «inattendue»

Nul n’en connaît le jour…ni l’heure…et c’est tant mieux

La «conversion» … un lien … extra et … mystérieux

 

Marseille le 21 Janvier 2018

Evangile selon Saint Marc (1, 14-20)

oOo

Signes…

Ils sont intéressants tous ces «indicateurs»

Qui provoquent «déclics» en purs commutateurs

«André» en fait partie … ce tout premier disciple

Dont on a peu parlé durant tout le périple

 

Un contexte social pas vraiment très glorieux

L’occupation romaine … un triste religieux

Alors il va le suivre pour changer de «destin»

Plutôt que de pleurer sur le bord du chemin

 

La pierre c’est «Kepha»…un fondement de base

Pour la fraternité qu’Il aimerait en phase

Symbolique est ce mot car tout humain est «pierre»

De cette humanité … chacun … à sa manière

 

Sans désir on ne peut avancer et l’on stagne

Et pas question alors d’escalader montagne

Mais si l’on cherche bien on a certains «poteaux»

Placés sur notre route aux endroits où il faut

 

Cela peut être un mot … un regard ou un signe

Ou même un numéro … un petit œil qui cligne

Une phrase insolite … un geste inopiné

Et en une seconde on se trouve «éclairé»

 

Il fut presqu’anonyme au cours des trois années

Où il suivit le Maître au cours de ses journées

Pourtant il sut gérer en très fin «médiateur»

Dures situations … dans l’intuition du cœur

 

Et nous que cherchons-nous durant notre parcours

A protéger nos vies ? S’abritant dans nos «tours»

Sans «désirs»…sans «passions»…ainsi que des cloportes

Ce n’est pas la vraie vie…il faut «franchir» les portes

 

                                                                               Kristo

Marseille le 14 Janvier 2018

Evangile selon Saint Jean  (1, 35)

* * * * * *

Brave Syméon

Il y a deux mille ans la purification

Devait être accomplie avec grande attention

Le premier mâle né appartenant à Dieu

On devait lui dédier ce bien le plus précieux
 

Ils étaient arrivés unis dans la démarche

Tout à fait consentie au divin «Patriarche»

Dans cette soumission totale … demandée

Par la loi de Moïse … et dûment acceptée

 

C’est dans une unité que les «trois» vont agir

Pas dans une fusion mais en réel désir

D’accomplir pleinement une simple demande

La «non propriété» d’un enfant dans l’offrande

 

Syméon est très fier … il porte dans ses bras

Celui qu’il espérait et qui est enfin là

Pour ce jour…mettre en œuvre…une «libération»

Et le bonheur promis à la pauvre «nation»

 

Sauf que c’est une source de «contradictions»

Aux préceptes en cours … et aux interdictions

Révélant par là même une loi imparfaite

Qui va laisser la foule ébahie … stupéfaite

 

Ainsi que les docteurs qui vont être en colère

Car ils ne «pigent» rien à ce nouveau mystère

Qui met de la distance avec les édifices

Où l’on aimait offrir les «divins sacrifices»

 

Certes les synagogues … les chapelles de pierres

Où on les pratiquait étaient bien meurtrières

Mais par bonheur ce jour on n’est plus dans cela

Dès lors qu’on a compris le message ici bas

 

Kristo

Marseille le 31 Décembre 2017

Evangile selon St Luc (2, 22-40)

oOo

«Incarnation»

 

On ne sait presque rien sur cet évènement

Et pourtant chaque fois on fait «trêve» un moment

Nul ne connaît l’année … ni le mois … ni le jour

Ce qui est important … c’est qu’on fête l’«Amour»

 

La date du vingt-cinq était jour de solstice

La «Lumière» au zénith était vraiment propice

Pour sortir de la «nuit» et quitter les ténèbres

De ces vies «engluées» et tristement funèbres

 

Par cette «Incarnation» … on a alors sur terre

La «parole» et l’«action» que bien trop on «enterre»

Tout au fond de nos cœurs qui portent l’essentiel

Qu’il faut «réactiver» en ces temps de Noël

 

On «surfe» en un «cosmique» absolument divin

Dans une «dimension» qui ne connaît de fin

Sa venue parmi nous était une «première»

Et l’on en parle encore en cette pétaudière !

 

Car on n’existe pas sans l’«Esprit» et le «Verbe»

On n’est qu’un corps sans vie pareil à un brin d’herbe

Seul le magique «espoir» peut «propulser» nos rêves

Dans le choix d’un «Possible» où l’Homme se relève

 

L’Esprit de cet «Ailleurs» il faut le retrouver

Pour sortir du «trou noir» et nous réaliser

Dans une intelligente «ouverture du cœur»

Où «joie» et «harmonie» sont là…en manageur

 

Peu importe la date … Peu importe l’endroit

Ce que l’on doit surtout c’est faire les bons choix

Etre «Semeur de Paix» … Etre «Porteur de sens»

Etre un «fol éveilleur» en ces temps d’indolence

 

Kristo

Marseille le 25 Décembre 2017

Evangile selon Saint Jean (1, 1-18)

o o o o o o o o o o o o

Fils de …

Issu du «Créateur» … il s’appellera Jean

Et non pas Zacharie … ce qui est surprenant

Sa mère Elisabeth … cousine de Marie

Vient d’«engendrer» un fils suivant la prophétie

 

Oh quel remue-ménage autour de cet enfant

Chacun voudrait savoir pourquoi il «remue» tant

Chacun veut le nommer … avoir le dernier mot

On est bien dans l’humain et dans un vrai chaos

 

Il était annoncé dans l’Ancien Testament

En «Prophète complet» … évangéliquement

Si l’on traduit son nom c’est un «Dieu qui fait grâce»

En la femme stérile et dans la pure «audace»

 

On l’avait consacré et choisi pour «guider»

Les peuples de son Temps et surtout «présenter»

Un message très clair … qui était d’«annoncer»

Qu’«offrir» et «recevoir» c’est en cela «aimer»

 

Evidemment sa fête …  au Solstice d’été

Est dans la symbolique … en un jour étoilé

La nuit a raccourci … le jour s’est allongé

Et la «Lumière» est là dans sa pleine clarté

 

La naissance de Jean nous rappelle bien sûr

Que tout est compliqué sous ce beau ciel d’azur

Et que le pauvre humain et ses instincts primaires

Doit souvent faire face aux sombres adversaires

 

Tout comme Jean-Baptiste on est tous appelés

A prêcher «Temps nouveaux»…d’autres «identités»

Coincés entre deux eaux … le passé … l’avenir

Dans la dure avancée d’un monde en devenir

 

                                                                               Kristo

Marseille le 24 Décembre 2017

Evangile selon Luc (1, 67-79)

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